• Une araignée au plafond

    Une araignée au plafond

     

    « Moment tendresseOrange comme le Dalhia »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 12:09

    hello Caro

     

    un temps pourri bien de circonstance

    un temps à ne pas mettre une araignée dehors ;o

     

    bisous vous tous

    2
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 17:23

    Superbe et originale cette macro, bravo. Bonne soirée.

    3
    godelieve
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 17:53

    Tu as réussi à photographier la mienne ? Suis enchantée !


    Bisous

    4
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 17:56
    Superbe ta photo!!!! j'adore++++++ bisousssssssss
    5
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 18:38

    Sympa ta photo et le titre lui va bien..bonne soirée..

    6
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 18:39

    @ Godeliève:

    Toujours le mot pour me faire rire!

    7
    Shetana
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 18:42

     

    Bonsoir Caro

    Magnifique ta photo, je voulais juste partager ce texte pour l'illustrer :

    "L’Araignée a tissé la toile qui donna aux humains leur première vision de l’alphabet. Les lettres formaient les angles de cette toile.

    Et c’est ainsi que l’Araignée, créatrice cosmique, tissa l’alphabet primordial, comme elle avait tissé le rêve du monde avant qu’il ne se manifeste. Il y a des millions d’années, ce rêve de l’Araignée a porté fruit.

    Le corps de l’Araignée a la forme du huit : deux lobes joints à la taille et auxquels s’attachent huit pattes. L’Araignée est le symbole des possibilités infinies de la création ; ses huit pattes représentent les quatre vents du changement et les 4 directions de la Roue de la Médecine.

    Cette habile frileuse tisse la destinée de ceux qui se font prendre dans ses filets pour lui servir de nourriture : une destinée semblable à celle des humains qui se laissent berner par les apparences illusoires & trompeuses du monde physique et ne savent pas voir, au-delà de l’horizon, les autres dimensions de la réalité.

    La toile de la destinée symbolise aussi la Roue de fortune qui ne laisse aucune place aux choix et aux solutions. C’est tout à fait humain de se laisser entrainer dans la dualité bien-mal, sans penser que l’on peut changer le cours des choses. Pourtant, il faut faire preuve de détermination pour changer le cours de nos vies, sinon nos peurs & nos limites auront vite fait de nous engloutir.

    L’Araignée, c’est l’énergie féminine de la force créatrice, celle qui tisse les beaux destins. Sa toile compte des centaines de motifs élaborés qui captent la rosée du matin.

    Si l’Araignée se balance au bout de son fil jusqu’à vous, elle vous incite à créer, créer, créer ! Examinez donc tous les choix à votre disposition pour sortir de l’impasse. Autre possibilité : l’Araignée vous avertit peut-être que vous vous approchez dangereusement d’une situation embrouillée où vous risquez de vous emberlificoter.

    D’autre part, l’Araignée vous recommande peut-être d’écrire votre journal pour que vous rendiez compte des progrès que vous faites. Si vous décidez de le faire, vous n’oublierez plus jamais comment vous créez ces nouvelles étapes de votre vie.

    C’est un message d’un nouveau genre que l’Araignée vous livre quand elle constate que, trop préoccupé par la trame de votre vie, vous oubliez de remarquer les occasions qui se présentent à l’extérieur. Si tel est le cas, la tisserande attire votre attention sur l’un de vos projets qui vient de porter fruit. Félicitations ! La grande frileuse vous a attrapé juste à temps ; vous alliez laisser passer cette occasion.

    Mais le message le plus important de l’Araignée, c’est que nous sommes tous des créatures infinies et que nous continuerons, à travers le temps, de tisser des trames de vie. Arrêtez-vous et réfléchissez un peu à l’étendue du plan éternel."

     

    8
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 18:52

    @ Shetana:

    Bonjour à toi! je suis ravie de te revoir par ici. Tes interventions, trop rares à mon gout, sont toujours les bienvenues et d'autant plus appréciées.

    Je ne sais pas si l'Araignée a un rôle aussi important à jouer, mais ce qu'il y a de sûr, c'est que je fais de gros progrès pour l'approcher et appréhender cette phobie qui m'habite vis-à-vis d'elle.

    Je t'embrasse.

    9
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 19:21

    J'ai la même dans la caboche !
    Belle photo Caro. Bisous et bonne soirée 

    10
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 20:12

    Bien vu !

    Bonne soirée Caro

    11
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 07:41

    Bonjour Caroline, très beau ce cadrage !! une bien belle prise, excellent vendredi.  Bisous

    12
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 09:36

    Bravo, je sais pas si c'est courant des toiles comme ça !

    Bonne journée Caroline

    13
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 10:30

    il y a aussi une mouche au plafond lol

    beau macro

    a++

    14
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 12:16
    VisuElle Photography

    J'ai un peu de retard mais je rattrape. Délicate petite funambule accrochée à sa corde, j'aime bien cette araignée dans son bel environnement couleur de printemps.

    15
    Samedi 3 Novembre 2012 à 08:30
    Chantal N

    Absolument magnifique !!! Bravo pour cette macro qui n'a pas dû être facile !

    16
    Samedi 3 Novembre 2012 à 09:54

    @ Chantal:

    En effet, pas facile dans le sens ou mon 200mm patinait à fond! j'ai bien du m'y reprendre pendant 15 minutes!

    17
    Samedi 21 Septembre 2013 à 10:47
    richardunord

    Un jolie toile de nappe, typique des Linyphiidae... Peut-être une Linyphia triangularis ici, très commune !


    Joli texte de Shetana... il vient d'où ?


    Voici ma contribution :


    J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,
    Parce qu'on les hait ;
    Et que rien n'exauce et que tout châtie
    Leur morne souhait ;


    Parce qu'elles sont maudites, chétives,
    Noirs êtres rampants ;
    Parce qu'elles sont les tristes captives
    De leur guet-apens ;

    Parce qu'elles sont prises dans leur oeuvre ;
    Ô sort ! fatals noeuds !
    Parce que l'ortie est une couleuvre,
    L'araignée un gueux;

    Parce qu'elles ont l'ombre des abîmes,
    Parce qu'on les fuit,
    Parce qu'elles sont toutes deux victimes
    De la sombre nuit...

    Passants, faites grâce à la plante obscure,
    Au pauvre animal.
    Plaignez la laideur, plaignez la piqûre,
    Oh ! plaignez le mal !

    Il n'est rien qui n'ait sa mélancolie ;
    Tout veut un baiser.
    Dans leur fauve horreur, pour peu qu'on oublie
    De les écraser,

    Pour peu qu'on leur jette un oeil moins superbe,
    Tout bas, loin du jour,
    La vilaine bête et la mauvaise herbe
    Murmurent : Amour !



    Victor HUGO

    18
    Samedi 21 Septembre 2013 à 12:48

    @ richard du nord:

    J'ai envoyé un mail à Shetana pour lui demander la provenance du texte. Soit elle répondra ici et si c'est en privé je te contacterai.

    Merci pour ce poème.



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